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Ce site vise à publier des résultats de recherche d'un groupe de formation continue de médecins généralistes. Il s'adresse aussi bien aux professionnels de santé qu'au grand public. Les informations publiées n'entendent pas  remplacer la relation entre un patient et son médecin.

 

L'information présentée sur le site est rédigée par des médecins généralistes.

La modération des échanges sur le site ( articles et commentaires )  est réalisée par un médecin généraliste qui vise tout texte avant publication ( article ou commentaire). Le modérateur  se réserve le droit  d'effacer un contenu inapproprié (injurieux, diffamatoire, ou même insuffisament argumenté et référencé sur le plan scientifique), et ce de manière immédiate le cas échéant.

Evidemment les auteurs, commentateurs et modérateur s'obligent au respect et à l'honnêteté.

 

Il est demandé autant que faire ce peut  que les textes proposés indiquent les sources des données médicales avant diffusion.

 

5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 16:49
halluxvalgus de natash

Indications chirurgicales de l’ Hallux Valgus

 

- Les symptômes décrits par le patient: gêne au chaussage, douleur;

( s'il a le pied très déformé et que ça ne le gêne pas : abstention)

 

- l'évolutivité : il y a déviation progressive du 2ème rayon et problème au niveau méta-P1; P1 se met en hyper-extension, et cela peut aboutir à une luxation du 2ème méta (P1 vers le haut, méta vers le bas, et alors la chirurgie est plus difficile; donc ne pas attendre ce stade); le durillon sous le 2ème méta est un bon signe de cette mauvaise évolution.

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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 17:22
                                                                         (photo par Ben 909)  sanglier neige par ben909




Vérifiez la provenance de votre Singularis Porcus. Attention, s’il a été chassé en Arctique, ou si votre congélateur est à bout de souffle, une cuisson à cœur est plus efficace que la congélation.

 

Sources :

1. " Inactivation par des moyens physiques : sensible à la chaleur ( au moins  77 °C) et à la congélation (-15°C pendant 30 jours ou -25°C pendant 10 jours; les souches de l' Arctique résistent au froid)..."
Santé  Canada 2001

2.
« Au niveau individuel, la cuisson suffisante de la viande (65°C pendant plus de 2 minutes, viande grise à cœur) est la méthode de prévention idéale. La congélation de la viande n’est pas suffisante pour éliminer tout risque de transmission de la trichinellose. »

Direction Générale de la Santé
SD7D -bureau des aliments- et cellule communication
8, avenue de Ségur, 75007 Paris.
Rédaction : décembre 2003

 

3. Autre source :

la congélation peut être efficace, mais elle requière le maintien à des températures assez basses pendant des temps prolongés. Certaines espèces s’avèrent particulièrement résistantes à ce traitement (T. nativa).


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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 17:15

dragontattoo photo by Gowan the Bard (photo by Gowan the Bard)


Les cancers gastriques sont sporadiques dans la majorité des cas.  Certains facteurs de risque sont  identifiés : origine géographique, comportement alimentaire, pathologie gastrique sous-jacente (Helicobacter pylori, cicatrice gastrique, Biermer, ..).

Il existe cependant des cas familiaux.

Les cas familiaux sont liés à au cancer du colon non polyposique familial (HNPCC) et à la polypose colique familiale, qui entraînent un sur-risque de cancer colique et une légère augmentation du risque de cancer gastrique.

Une autre forme de cancer gastrique familial  est  associée à une  mutation de la Cadhérine E (gène  CDH1), elle peut survenir chez des patients très jeunes, avec un pronostic particulièrement sombre. Il est alors licite de proposer au patient une surveillance colique et de discuter la gastrectomie totale préventive.

La recherche oncogénétique doit être proposée si deux parents au premier degré (dont un avant 50 ans) ou 3 parents (sans notion de degré ni d’âge) sont atteints de cancer gastrique, ou si un parent est atteint de cancer gastrique diffus avant 40 ans, ou si un parent est atteint à la fois de cancer gastrique diffus et d’un carcinome mammaire infiltrant ou d’un cancer colo-rectal.

Sources :

1. Dr S. Olschwang (février 2005)*.site :Orpha.net

2.Christophe Mariette, chirurgien, Hôpital Huriez, Lille (coordonnateur)

Bruno Buecher, gastroentérologue, Hôpital Georges Pompidou (AP-HP), Paris

l’Institut National du Cancer

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 16:46

( Photo : Malias )

 

 

 

 










Les objectifs du traitement dans le diabète de type 2  sont centrés sur la normalisation glycémique (et le contrôle des facteurs de risque cardiovasculaire associés) : 

Cette prise en charge passe d’abord par des mesures diététiques et d’exercice physique. Elle peut suffire chez un certain nombre de patients, et pour un certain temps. Si l’objectif de normalisation glycémique n’est pas atteint, il est alors  licite de recourir à des traitements médicamenteux.

 

Quelques extraits de publications :

 

 

1. Recommandations sur le traitement du diabète de type 2

Déclaration de consensus de la Société Suisse d’Endocrinologie-Diabétologie

Forum Med Suisse 2009;9(3):50–55

 

L’adaptation des habitudes de vie est une mesure thérapeutique essentielle chez tout diabétique de type 2.[…] L’adaptation des habitudes inclut un apport calorique réduit dans le cadre d’une alimentation saine et équilibrée ainsi qu’un exercice physique régulier […].

Ces mesures permettent initialement une nette amélioration de la glycémie et une réduction de l’HbA1c qui peut aller jusqu’à 2% . L’adaptation du mode de vie a des effets bénéfiques non seulement sur la glycémie, mais aussi sur les facteurs de risque cardiovasculaires souvent présents  chez ces patients (hypertension, dyslipidémie).

 

La mise en oeuvre pratique de ces recommandations étant souvent difficile, nous recommandons des programmes complets pour la réduction non-chirurgicale du poids et la promotion des activités physiques. Les différentes mesures d’adaptation des habitudes ne permettent que chez 10 à 20% de tous les diabétiques de type 2 un contrôle adéquat durable de la glycémie . Par  conséquent, il faut y ajouter suffisamment tôt un traitement médicamenteux.

 

 

 

 

 

2. HAS, Novembre 2006, Recommandation professionnelle, traitement médicamenteux du diabète de type 2

 

Objectifs idéaux du traitement du diabète de type 2

La prévention et le traitement de la micro-angiopathie et de la macro-angiopathie diabétiques reposent

sur :

_ Des mesures hygiéno-diététiques, l’exercice physique, une perte de poids

_ La recherche de la normalisation glycémique définie par une hémoglobine glyquée

(HbA1c) inférieure à 6,5 % (pour une norme du sujet sain allant jusqu’ à 5,5 ou 6 %)

_ Une prise en charge précoce et stricte des cofacteurs de risque

[…]

Stratégie thérapeutique pour obtenir la normalisation glycémique

L’objectif général chez les patients dont l’espérance de vie justifie une prévention des

complications de micro et de macro-angiopathie grâce à un bon équilibre glycémique, est

l’obtention d’une HbA1c inférieure à 6,5 %.

[…]

Traitement initial : lorsque le diabète est découvert à un stade précoce

Il est recommandé de rechercher d’emblée et de maintenir durablement la quasi normalisation glycémique en retenant un objectif d’HbA1c < 6.5 %.

Le programme alimentaire et l’activité physique constituent la pierre angulaire du traitement

initial du diabète.

 

(N.B. : Par ailleurs, la recommandation HAS elle-même peut  faire l’objet de critiques notamment sur les valeurs  des seuils d’intervention et des valeurs cibles, et sur le choix de certaines thérapeutiques médicamenteuses)

 

 

 

3. Centre Belge d’Information pharmaco-thérapeutique

.Fiche de Transparence PRISE EN CHARGE DU DIABETE DE TYPE 2 – JANVIER 2008

 

Le traitement a pour objectif de réduire la mortalité liée au diabète, de prévenir les complications à long terme (rétinopathie, insuffisance rénale grave, AVC, amputation,…) et de conserver ou d’améliorer la qualité de vie. A cette fi n, il convient non seulement de contrôler la glycémie, mais aussi de prendre en charge également les autres facteurs de risque cardio-vasculaires tels que le tabagisme, les troubles lipidiques, l’hypertension, l’obésité et la sédentarité.

[…]

Mesures diététiques

Dans 10 à 20% des cas de diabète de type 2 récemment diagnostiqués, un contrôle adéquat de la glycémie peut être obtenu, parfois temporairement, uniquement par une restriction calorique.

[…]Un traitement médicamenteux s’est avéré ultérieurement quand même nécessaire chez 2/3 des patients

 

 

 

4. La Revue Prescrire Juin 1999 Tome 19 N° 196

 

Les traitements hypoglycémiants ont une place dans le traitement des diabétiques de type 2  âgés de 25 à 65 ans, si les glycémies ne sont pas maîtrisées par une intervention diététique
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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 09:45
 

L’utilisation du dosage de  HbA1c  dans le diagnostic du diabète de type 2 n’est pas recommandée

Ci-dessous : deux extraits de publications

1.

Revue Médicale  Suisse N°22 publiée le 01/06/2005

Dépistage et  diagnostic du diabète de type 2 : quels tests ?

Article de M.Procopiou

 

Peut-on utiliser l'hémoglobine glyquée (HbA1c) ?

L'utilisation de l'HbA1c est séduisante car elle ne dépend pas de la prise alimentaire immédiate. Certains auteurs recommandent son usage car ce test offre en même temps une indication diagnostique, thérapeutique et pronostique. Dans deux collectifs américains, parmi les patients avec une perturbation de la glycémie à jeun (entre 6,1 et 6,9 mmol/l) environ 14% avaient une HbA1c anormale (entre 6,2 et 7,1%) et environ 5% une HbA1c M 7,2%. Dans une étude prospective de dépistage, le BMI et l'HbA1c ont permis de prédire le risque de développer un diabète durant un suivi de trois ans après une glycémie plasmatique initiale > 7 mmol/l. Le risque de développer un diabète était très faible (0,8/100 personnes-année) pour les sujets avec une HbA1c de départ <5,5%. Il était augmenté (2,5/100 personnes-année) pour une HbA1c entre 5,6% et 6,0% et plus élevé (7,8/100 personnes-année) pour une HbA1c entre 6,1% et 6,9%.

Le dosage a ses limites (faux négatifs lors de certaines anémies et hémoglobinopathies) et n'est actuellement pas standardisé. Ces limitations font que ce test, bien que souvent utilisé, n'est pas officiellement recommandé à titre diagnostique. Il existe un programme de standardisation (National Glycohemoglobin Standardization Program) qui a validé certaines méthodes de dosages. Les résultats donnés par ces techniques sont fiables et comparables à ceux utilisés dans les grandes études DCCT (Diabetes Control and Complications Trial) et UKPDS (United Kingdom Prospective Diabetes Study).

 

2. 29/02/2000  Société  Scientifique de Médecine Générale  Diabète de type 2

Hémoglobine glyquée.

L’hémoglobine glyquée (HbA1c), anciennement hémoglobine glycosylée, est un bon critère de

suivi du diabète traité, mais n’est pas recommandée comme moyen diagnostique du diabète.

Les valeurs normales de référence de l’hémoglobine glyquée se situent entre 4,5 et 6,2 % (13)

mais peuvent bien sûr varier d’un laboratoire à l’autre.

 

Autres références : (qui évoquent spécifiquement  l’évaluation de la mesure de HbA1c  dans le diagnostic de diabète de type 2)

Diagnosis and Classification of Diabetes Mellitus

Diabetes Care January 2009 vol. 32 no. Supplement 1 S62-S67

 

ADA American Diabetes Association : Clinical Practice Recommandations 2009

 

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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 17:27

Un nodule thyroïdien est  amené à être ponctionné dans un but  diagnostique si son diamètre dépasse un centimètre.
(Niveau de preuves inconnu en dehors du consensus professionnel).

Si le prélèvement est pauci-cellulaire, il doit être répété afin d'être interprétable.
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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 16:16

Maladie de Morton

 

 

Névrome d'un nerf interdigital, c'est un syndrome canalaire qui résulte d'un pied trop serré dans la chaussure, soit par un avant-pied trop étalé, soit par une chaussure trop étroite.

 

Sa localisation est volontiers au 3ème espace intermétatarsien.

 

Typiquement, c'est un diagnostic d'interrogatoire, avec une douleur inopinée, clouant sur place et obligeant à se déchausser, avec une irradiation à l'orteil; parfois c'est une métatarsalgie atypique.

 

Cliniquement, il est classique de provoquer la douleur par la pression de cet espace, de retrouver une anesthésie "en feuillet de livre" (anesthésie des faces latérales des 2 orteils contigus), et de retrouver un "Lasègue de l'orteil" (élévation douloureuse) mais qui en pratique manque souvent; la pression douloureuse transversale du pied a une bonne valeur, ainsi que l'absence de douleur des têtes métatarsiennes.

 

Dans les formes de diagnostic difficile, la radio élimine les causes osseuses, l'IRM  est utile pour éliminer une bursite (présence de liquide se traduisant par une image hyper-claire en T2) ou orienter vers un névrome (image dense et solide en T2).

 

Traitement : chaussures plus larges, infiltration; dans les formes rebelles, neurolyse ou section du nerf  interdigital

 

 

extrait du livre : "Le pied et sa pathologie" des Drs Tauveron, Duhard, Lelièvre

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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 15:46


Choix d’un AVK :

 

Fluindione ou Warfarine ?

 

Pas de source officielle, ni de niveau de preuve certifié, mais un avis qui mérite réflexion :

cliquez sur le lien suivant
http://grangeblanche.com/?s=WARFARINE

( par ailleurs une bonne occasion de découvrir un blog au sens critique bien affûté).

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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 15:33

1. Enurésie nocturne  isolée :

 

ECBU  et  densité urinaire permettent  d'exclure un  tableau  secondaire à une polyurie

 

 

2. Enurésie +  troubles mictionnels  diurnes :

  • - immaturité vésicale
  • - rétention
  • - infection urinaire
  • - obstruction uréthrale(valves)
  • - vessie neurogène
  • - uretère ectopique
  • - diabète, potomanie et autres syndromes associés à la polyurie

 

pratiquer :  ECBU, densité urinaire, calciurie, échographie  rénale et  vésicale, cystographie  urétro-mictionnelle, voire  IRM rachidienne  selon  le  tableau

 

 

 

source :

Revue Médicale Suisse n°7  (16/02/2005)

E. Girardin P. Parvex F. Cachat

 



Lien : http://titan.medhyg.ch/mh/formation/article.php3?sid=3019


                                                     


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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 10:57

Quels sont les bénéfices démontrés de la lutte contre le surpoids ou l’obésité chez l’enfant ?


En terme de réduction pondérale pure, il semble illusoire d’attendre des résultats si on n’associe pas plusieurs types de prise en charge ( mesures diététiques, exercice physique, psychothérapie comportementale, prise en charge familiale).


Qu’en est-il des critères cliniques ? En fait aucune étude n’a démontré d’effet positif des prises en charge sur les complications morbides de l’obésité infantile. Le seul objectif étudié semble être le poids lui-même, et non les complications morbides de l’obésité.


De même que certains traitements du diabète ont montré une certaine efficacité sur un critère intermédiaire ( HbA1C), mais pas sur des critères cliniques ( réduction des complications morbides liées au diabète), ou bien des traitements hypo-cholestérolémiants qui ont un effet démontré sur le LDL mais pas sur la mortalité globale ni sur les complications cardio-vasculaires, de même la prise en charge thérapeutique de l’obésité chez l’enfant n’a pas démontré d’effet bénéfique sur les complications liées à l’obésité ( pathologies articulaires, cardio-vasculaires, etc).


La réduction de l’ IMC n’est qu’un objectif intermédiaire, et la réalisation de l’objectif primaire ( réduction de la morbi-mortalité liée à l’obésité chez l’enfant) reste une hypothèse, ou une extrapolation.

Cette nuance est d’autant plus importante que certains auteurs mentionnent les effets délétères éventuels de ces prises en charge multi-factorielles de l’obésité infantile : stigmatisation, souffrance psychologique, perte de l’estime de soi.

On est donc d’autant plus impatients de disposer d’études fiables démontrant enfin le bénéfice clinique des interventions thérapeutiques sur l’obésité infantile.


Quant au surpoids, proprement dit, sans obésité vraie, les recommandations de prise en charge ont un niveau de preuves encore plus faible.


Cette citation extraite des recommandations HAS en dit long sur le niveau de preuves des prises en charge actuelles :

Limites des données de la littérature :

Les études identifiées ne permettent pas une extrapolation des résultats à la population générale des enfants et adolescents obèses notamment en France. Des études ont été réalisées en centre spécialisé, un nombre important d’entre elles est issu d’une même équipe, nord-américaine, pratiquant un recrutement par voie d’annonces et rémunérant parfois les sujets. Les interventions sont souvent courtes, de quelques semaines à quelques mois. Les études n’ont pas comparé l’efficacité des traitements en fonction de l’âge. La plupart de ces études ont inclus un petit nombre de patients et l’absence d’efficacité d’une modalité de prise en charge peut être due à un manque de puissance. "

 

Autres éléments de réflexion  et autres sources:


1." Les effets à long terme (plus de deux ans), tant des interventions médicamenteuses que non médicamenteuses, n’ont fait l’objet d’aucune étude. "

(Traitement de l’obésité. Prise en charge résidentielle des enfants sévèrement obèses en Belgique. Health Technology Assessment (HTA).

Bruxelles: Centre Fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE); 2006. KCE reports

36B (D/2006/10.273.29)).


2."Les données de la littérature ne permettent pas de conclure sur le type de prise en charge le plus efficace. Les données de qualité avec un suivi à long terme restent limitées

Deux revues systématiques de la Cochrane Library, l’une sur les stratégies de prévention (CAMPBELL), l’autre sur les stratégies thérapeutiques (SUMMERBELL), ainsi qu’une synthèse méthodique menée par REILLY et coll. (2003) montrent que les données de qualité restent limitées, qu’aucune conclusion ne peut être tirée et que des recherches complémentaires sont nécessaires. Cependant, d’après les auteurs de ces études, se concentrer sur les stratégies qui encouragent la réduction de la sédentarité et l’augmentation de l’activité physique semble être fructueux. "

 

L’OBÉSITÉ CHEZ L’ENFANT

Recommandations

de Bonne Pratique

Société Scientifique de Médecine Générale

3.
Définition, diagnostic et indications thérapeutiques de la surcharge pondérale de l’enfant et de l’adolescent

  Nathalie Farpour-Lambert, Genève; Dagmar l’Allemand et Josef Laimbacher, St. Gall

Paediatrica Vol. 17 No. 6 2006


4.La prévention de l’excès de poids et la prise en charge nutritionnelle des enfants et adolescents obèses.

M.J. Mozin

Rev Med Brux 2005 ; 26 : S 219-23


5.Numéro 351 du 24 juin 2004

BIBLIOMED

Les analyses du Centre de Documentation et de Recherche en Médecine Générale

Centre de Documentat ion

et de Recherche

en Médecine Générale

CDRMG

Sociét é Savante de l'UNAFORMEC

6.Interventions for treating obesity in children
Summerbell CD, Ashton V, Campbell KJ, Edmunds L, Kelly S, Waters E

" Although 18 research studies were found, most of these were very small studies and so evidence from them is limited. In conclusion, there is a limited amount of quality data on the effects of programs to treat childhood obesity, and as such no conclusions can be drawn with confidence. "

 

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