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Ce site vise à publier des résultats de recherche d'un groupe de formation continue de médecins généralistes. Il s'adresse aussi bien aux professionnels de santé qu'au grand public. Les informations publiées n'entendent pas  remplacer la relation entre un patient et son médecin.

 

L'information présentée sur le site est rédigée par des médecins généralistes.

La modération des échanges sur le site ( articles et commentaires )  est réalisée par un médecin généraliste qui vise tout texte avant publication ( article ou commentaire). Le modérateur  se réserve le droit  d'effacer un contenu inapproprié (injurieux, diffamatoire, ou même insuffisament argumenté et référencé sur le plan scientifique), et ce de manière immédiate le cas échéant.

Evidemment les auteurs, commentateurs et modérateur s'obligent au respect et à l'honnêteté.

 

Il est demandé autant que faire ce peut  que les textes proposés indiquent les sources des données médicales avant diffusion.

 

25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 12:06
      
 Peuvent être utilisés : macrolides, cyclines, rifampicine, et fluoroquinolones.

Dans l'indication des adénopathies inflammatoires les macrolides sont  privilégiés.

Pour les rétinites, on associe doxycycline  et rifampicine.
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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 12:02

Il est bien admis qu’il existe des formes familiales de migraine. S’agit-il de facteurs environnementaux, comportementaux , ou bien peut-on parler réellement de maladie génétique ?

Des travaux concernant en particulier les jumeaux dizygotes et monozygotes évoquent un risque accru de développement de la maladie migraineuse corrélé à la parenté génétique.

En fait seule une variété de migraine, la Migraine Hémiplégique Familiale, est liée de manière certaine à une cause génétique ( 3 gènes connus codant pour des transporteurs ioniques, transmission autosomique dominante). Certains auteurs suggèrent que cette Migraine Hémiplégique Familiale est une entité syndromique à part.

Pour les autres migraines, les recherches ne semblent pas avoir abouti à la mise en évidence du même niveau de preuve du caractère génétique.

 

Quelques sources :

Migraine Hémiplégique Familiale
Auteur: Dr. A. Ducros (avril 2008) [ site orphanet ]

 

Hagen K.
Genetic aspects of migraine
Tidsskr Nor Laegeforen. 2003 Oct 9;123(19):2727-30

 

Russell MB.
Is migraine a genetic illness? The various forms of migraine share a common genetic cause.
Neurol Sci. 2008 May;29 Suppl 1:S52-4. Review.

 

Montagna P.
Migraine: a genetic disease?
Neurol Sci. 2008 May;29 Suppl 1:S47-51. Review.

 

Freilinger T, Dichgans M.
Neurologische Klinik und Poliklinik, Klinikum Grosshadern der Ludwig-Maximilians-Universität München, Marchioninistrasse 23, 81377, München, tobias.freilinger@med.uni-muenchen.de
Genetics of migraine
Nervenarzt. 2006 Oct;77(10):1186, 1188-95

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 17:45

 

 

La question est : quelle est l’évaluation de l’incision d ‘une thrombose hémorroïdaire sur l’intensité et la durée de la douleur ? a-t-elle été comparée à d’autres thérapeutiques, par ex. les AINS ?

Quelques éléments de réponse très partielle dans un document de recommandations générales sur la pathologie hémorroïdaire réalisé à l’initiative de la Société Nationale Française de Colo-Proctologie (SNFCP)

[cf. document original mis en ligne le 5 avril 2001 :

http://www.med.univrennes1.fr/uv/snfcp/pratique/recommandations/recommandations-hemorroides.htm]

Extraits :

 

  1. Indications thérapeutiques en cas de thrombose :

Thrombose hémorroïdaire douloureuse :

- Régulariser le transit
- Et anti-inflammatoire
- Et excision ou incision des seules thromboses hémorroïdaires externes peu oedémateuses

 

 

2.Incision ou excision de thrombose hémorroïdaire externe


Elle ne doit être réalisée qu'en présence d'une thrombose externe douloureuse, unique ou en nombre limité, et peu ou non œdémateuse. Si les manifestations algiques sont absentes, l'excision peut-être envisagée pour éviter la constitution d'une marisque disgracieuse, source de récidive ou de difficultés d'essuyage.
La thrombose hémorroïdaire interne ne doit pas être excisée du fait des risques de complications hémorragiques.

 

 3.Complications et séquelles d'une incision ou excision de thrombose externe
La simple incision d'une thrombose externe laisse une plaie minime et peu douloureuse qui cicatrise en 48 heures, mais expose le patient au risque d'une récidive œdémateuse immédiate et à la constitution d'une marisque résiduelle.

3. L’'incision d'une thrombose hémorroïdaire externe n'évite pas la récidive thrombotique sur le même site, en particulier au sein d'une éventuelle marisque résiduelle. Les gestes d'excision ou d'incision localisées n'évitent pas d'éventuelles récidives sur une autre localisation hémorroïdaire externe.

4. La thrombose hémorroïdaire externe peut être traitée à chaque récidive par un nouveau geste d'incision ou d'excision. En cas de récidive sur le même site après une simple incision, une excision doit lui être préférée

5. Le traitement médical, surtout s'il comprend des anti-inflammatoires, est une thérapeutique possible devant une thrombose hémorroïdaire externe douloureuse. Il ne doit cependant pas être systématique car une incision ou excision permet de soulager immédiatement le patient si la thrombose est localisée et non œdémateuse.

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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 11:02



Là où le "ça" est, le "moi" doit advenir...




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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 10:58
Dans l'aide au patient dépendant, l'entretien motivationnel s'attache à :

-résoudre l'ambivalence
-développer un sentiment d'efficacité personnelle
-susciter une motivation intrinsèque
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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 09:55
La coloscopie "virtuelle"( reconstruction en 3D de la lumière colique  après  acquisition d'images en coupe abdominale par  tomodensitométrie ) a une sensibilité  médiocre,
notamment pour les petits  polypes, ne détecte pas les lésions planes,
nécessite quand même une préparation colique, et impliquera quand même une
coloscopie  pour  examen anatomo-pathologique  si une  lésion est découverte, et de plus induit une  exposition aux rayons X  répétée en cas de  dépistage...
Donc  la coloscopie "virtuelle" n'est pas encore  un examen de routine...
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15 mars 2008 6 15 /03 /mars /2008 09:33
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En cas de dysplasie arythmogène du ventricule droit, la première recommandation est le repos. C'est une contre-indication formelle à la sportive pratique.  La sédentarité permettrait de ne pas stimuler  les desmosomes du ventricule droit qui seraient à l'origine du trouble  du rythme.

Le diagnostic est difficile. Outre les explorations cardiologiques habituelles, il semble que l' IRM cardiaque puisse apporter  des arguments  diagnostiques entre les mains de spécialistes entraînés.

Par ailleurs, après la découverte d'un cas de dysplasie arythmogène du ventricule droit, il semble  licite d'interdire également la pratique sportive aux autres membres  de la famille, dans l'attente de mise à disposition en routine de tests  génétiques permettant d'affirmer qui sont les membres porteurs ou non de l'anomalie.
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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 16:00
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Recommandations ANAES 2000 :  il existe un risque cardio-vasculaire spécifique pour l'homme après 45 ans, et pour la femme après 55 ans.

En 2005, les nouvelles recommandations de l' AFSSAPS mentionnent  un risque cardio-vasculaire majoré pour l'homme à 50 ans et pour la femme à 60 ans.
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26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 11:42
SCORE DE WELLS dans l'EPep.jpg

 

utilité: il évalue, en cas de dyspnée ou de douleur thoracique - hors grossesse et si <60ans - la probabilité clinique d'EP;

et lorsque la probabilité clinique d'EP avec ce score est faible ou intermédiaire, il est alors utile de doser les D-Dimères car un résultat négatif exclut le diagnostic avec un taux d'erreur d'environ 1%; Sinon ce dosage est inutile, il faut d'emblée recourir à l'imagerie;

de même que si le dosage est +

la probabilité d'EP est:

forte si score > 6
intermédiaire si score de 2 à 6
faible si < 2


le score:

- symptômes et/ou signes cliniques de thrombose veineuse: 3 pts

- autres diagnostics* envisagés moins probables que celui d'EP: 3 pts

- fréquence cardiaque > 100/mn: 1.5 pts

- immobilisation ou chirurgie dans les 4 dernières semaines: 1.5 pts

- atcd TE: 1.5 pts

- hémoptysie: 1 pt

- cancer (en ttt ou tté dans les 6 derniers mois): 1pt

* IDM, angor instable, insuffisance cardiaque, péricardite, asthme, pneumothorax, pneumonie, épanchement pleural, K poumon, douleurs musculo-squelettiques de la paroi thoracique dont fracture costale.

 

SCORE DE WELLS dans la phlébite

 

 

utilité: il évalue la probabilité clinique de phlébite; et lorsque la probabilité clinique de phlébite avec ce score est faible, il est alors utile de doser les D-Dimères car un résultat négatif exclut le diagnostic, sans recours à l'echo-doppler, avec un taux d'erreur d'environ 1%; Sinon ce dosage est inutile.

 

la probabilité de thrombose veineuse profonde d'un mbre inf est:

forte si score > ou = 3
intermédiaire si = 1 ou 2
faible si < ou = 0

 

le score:

chacun de ces 9 premiers item vaut +1:

- cancer (en cours de ttt ou tté au cours des 6 derniers mois)

- paralysie ou parésie ou récente immobilisation d'un mbre inf

- alitement depuis 3j ou plus, ou chirurgie majeure dans les 12 semaines précédentes

- sensibilité (spontanée ou provoquée) en regard du réseau veineux profond

- œdème de la cuisse et du mollet

- œdème du mollet: circonférence supérieure de 3cm / mollet opposé (mesurée à 10cm au

dessous de la tubérosité tibiale)

- œdème prenant le godet du côté symptomatique

- dilatation non variqueuse des veines

- atcd de phlébite

ce dixième item vaut moins2 :

- autre diagnostic envisagé au moins aussi probable que celui de thrombose veineuse profonde

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18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 17:17
rappel étiologique des oesophagites :

1. oesophagites peptiques oeso.jpg

2.  oesophagites infectieuses:
Candida albicans
Cytomégalovirus
Herpès simplex 
Chez les immunodéprimés essentiellement , mais l’oesophagite herpétique peut aussi survenir chez l’adulte jeune immunocompétent ( l’ oesophagite herpétique serait la deuxième cause d’oesophagite infectieuse après les oesophagites à candida). 

3. oesophagites médicamenteuses (par contact direct du médicament avec la muqueuse : cyclines, chlorure de potassium, AINS,... 

4. oesophagites inflammatoires (Crohn) 

5. oesophagites par stase alimentaire dans les troubles moteurs oesophagiens et au cours des sténoses organiques.

 


 

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