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L'information présentée sur le site est rédigée par des médecins généralistes.

La modération des échanges sur le site ( articles et commentaires )  est réalisée par un médecin généraliste qui vise tout texte avant publication ( article ou commentaire). Le modérateur  se réserve le droit  d'effacer un contenu inapproprié (injurieux, diffamatoire, ou même insuffisament argumenté et référencé sur le plan scientifique), et ce de manière immédiate le cas échéant.

Evidemment les auteurs, commentateurs et modérateur s'obligent au respect et à l'honnêteté.

 

Il est demandé autant que faire ce peut  que les textes proposés indiquent les sources des données médicales avant diffusion.

 

15 septembre 2007 6 15 /09 /septembre /2007 12:37
manomt.jpg
Recommandations de la H.A.S. : (Extraits) 

ÉVALUATION DU PATIENT HYPERTENDU
 
L’évaluation initiale d’un patient hypertendu a pour objectif de rechercher les facteurs de risque associés, une atteinte des organes cibles, une maladie cardio-vasculaire associée et de ne pas méconnaître une HTA secondaire.
Les examens complémentaires recommandés dans le cadre du bilan initial sont :
  
-créatininémie et estimation du débit de filtration glomérulaire 
-bandelette réactive urinaire (protéinurie, hématurie) et quantification si positivité ;
-kaliémie (sans garrot) ;
-calcul du LDL-cholestérol (formule de Friedewald2) ;
-prélèvements à jeun : glycémie, cholestérol total et HDL-cholestérol, triglycérides,
-ECG de repos. (…)  
 
(…) Atteinte des organes cibles
Hypertrophie ventriculaire gauche
Microalbuminurie : 30 à 300 mg/j ou 20 à 200 mg/l.
L’évaluation à la recherche d’une atteinte d’organe cible infraclinique (microalbuminurie
chez le patient non diabétique, HVG échographique, etc.) n’est pas recommandée de façon systématique .
La place réelle de ces marqueurs dans le bilan initial devra être précisée dans l’avenir,
notamment par des études médico-économiques.
L'échocardiographie est indiquée chez les patients hypertendus symptomatiques (douleur
thoracique, dyspnée d'effort, etc.) ou ayant un souffle cardiaque, ou en cas d'anomalie de
l’électrocardiogramme (troubles de la repolarisation, bloc de branche gauche).
 
 
 
Rappel sur les principales causes d’HTA secondaire (liste non exhaustive)
 
Alcool
HTA iatrogène (AINS, contraception oestro-progestative, corticoïdes, ciclosporine, tacrolimus, vasoconstricteurs nasaux, etc.)
HTA toxique (réglisse, ectasy, amphétamines, cocaïne, etc.)
Maladies rénales, insuffisance rénale
Sténose de l’artère rénale
Syndrome d’apnée du sommeil
Hyperaldostéronisme primaire
Phéochromocytome
Coarctation de l’aorte (passée inaperçue dans l’enfance)
Formes monogéniques d’HTA qui sont rares
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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 16:34

 

1. L’Association Française d’Urologie recommande le dépistage du cancer de la prostate par le dosage du PSA et un toucher rectal tous les ans entre 50 et 75 ans, dès 45 ans s’il existe un risque familial ou ethnique (Niveau de preuve IV-2)
 
2. HAS
 
Le bénéfice en termes de réduction de mortalité globale d’un dépistage systématique du cancer de la prostate par le dosage du PSA sérique total n’est pas démontré. Les résultats des études portant sur le dépistage systématique ne permettent pas de conclure sur l’opportunité d’un dépistage individuel.
 
Certains facteurs de risque de survenue d’un cancer de la prostate ont été rapportés dans la littérature, notamment l’existence d’antécédents familiaux de 1er ou 2nd degré et des origines afro-américaines. Les données actuelles ne permettent cependant pas d’évaluer l’impact du dépistage individuel en fonction des différents facteurs de risque.
 
Plus le nombre de personnes atteintes d’un cancer de la prostate dans une famille est important, plus le risque d’avoir un cancer de la prostate est élevé. Un cancer de la prostate est considéré comme héréditaire lorsque 3 cas au moins ont été identifiés chez des parents au 1er ou au 2e degré ou seulement 2 cas mais survenu avant 55 ans. Dans ce cas, le risque d’avoir un cancer de la prostate est multiplié par un facteur de l’ordre de 10. En cas de forme familiale ne répondant pas à ces critères (forme dite non héréditaire) le risque d’avoir un cancer de la prostate est multiplié par 2 ou par 3,5.
Ce risque semble plus important en cas d’antécédents familiaux du cancer de la prostate chez les frères que chez les pères.
Il n’est pas démontré que les formes familiales du cancer de la prostate sont de survenue plus précoce (niveau de preuve 3). Dans l’hypothèse d’une survenue effectivement plus précoce des formes familiales du cancer de la prostate, la différence resterait minime comparée à la différence attendue dans le cadre d’une transmission héréditaire. Par ailleurs les formes familiales/héréditaires de cancer de la prostate ne semblent pas plus sévères que les formes dites sporadiques (niveau de preuve 2).
 
 
Il pourrait exister un risque supérieur de cancer de la prostate pour les sujets d’origine africaine comparé au reste de la population. Les données ne permettent cependant pas d’exclure que cette observation ne soit la résultante que de différences d’ordre socioéconomique. Le risque est en revanche plus faible pour les hommes d’origine asiatique. L’âge moyen au diagnostic semble plus bas chez les Afro-Américains que chez les Caucasiens (niveau de preuve 3). La proportion de cancers prostatiques de score de Gleason > 7 semble significativement plus élevée chez les sujets afro-américains que chez les sujets d’origine caucasienne (niveau de preuve 3).
 
S’agissant des autres facteurs de risque analysés dans la littérature :
les antécédents de syphilis ou de gonococcie semblent associés à un risque plus élevé de diagnostic de cancer de la prostate (niveau de preuve 2). Ce risque reste cependant faible.
Par ailleurs, un lien entre la concentration sanguine en testostérone et l’augmentation du risque de cancer de la prostate a été rapporté (niveau de preuve 2), sans qu’un mécanisme précis ait pu être démontré.
 
 
 [N.B . :Les études montrent que le toucher rectal utilisé seul n’est pas un outil de dépistage approprié. Le taux de détection est inférieur à celui obtenu par le dosage du PSA seul ou les modalités combinées. En revanche, il est complémentaire du dosage du PSA sérique et peut augmenter le taux de détection de cancer de la prostate, notamment chez les patients dont le PSA est inférieur au seuil de décision de biopsie.]
 
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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 09:07

Hypertriglycéridémies pures

L’élévation isolée des concentrations sériques des triglycérides entre 1,5 et 4 g/l, nécessite avant tout un traitement diététique spécifique (réduction pondérale associée à une activité physique, réduction des glucides simples, réduction de la consommation d’alcool). Cependant, en cas d’hypertriglycéridémie pure (exclusive) réfractaire à la diététique, le recours aux fibrates semble justifié si les concentrations sériques des triglycérides restent au-delà de 4 g/l

Une HTG ne constitue pas, lorsqu'elle est isolée (c’est-à-dire en l'absence d'obésité, de diabète ou de HDL cholestérol bas ) un facteur indépendant de risque coronarien.

En analyse univariée, de nombreuses études prospectives ont montré une relation directe entre la triglycéridémie et l'incidence de la maladie coronaire, mais cette relation tend à s'atténuer dans les analyses multivariées, qui prennent en compte d'autres facteurs de risque tels que l'hypertension artérielle, la sédentarité, l'obésité, le HDL-cholestérol, les facteurs de coagulation ou les anomalies du métabolisme du glucose.

Une méta-analyse récente suggère que les triglycérides jouent un rôle additionnel aux autres facteurs de risque classiques (dont le HDL-cholestérol).

FORMES PEUDO-ISOLEES : c’est-à-dire Cholestérol total normal
Dosage des HDL et recherche d'un trouble du métabolisme du glucose ( diabète, prédiabète, syndrome X )
---- TG > 1,5 g/l
---- HDL < 0,45 g/l
Cette association représente un risque coronarien majoré et entre généralement dans le cadre d'un
hyper-insulinisme ( diabète - prédiabète - obésité androïde ) et donc dans les facteurs de risque associés ( Angor, HTA, Diabète )

Dyslipidémie et syndrome métabolique
Le syndrome métabolique intègre habituellement dans sa définition, une augmentation du tour de taille, des concentrations de triglycérides élevées, des concentrations de HDL-cholestérol basses, une élévation de la pression artérielle et des anomalies de la régulation glycémique incluant une insulino-résistance.
Le cumul de ces facteurs de risque est associé à un risque cardio-vasculaire élevé.
La prise en charge du syndrome métabolique fait appel à des mesures diététiques et à l’activité physique. A l’heure actuelle, aucun médicament n’a d’indication spécifique dans le traitement du syndrome métabolique.
La stratégie thérapeutique consiste à prendre en charge individuellement chaque facteur de risque.

À ce jour, il n'existe pas de preuve directe que le traitement de la seule hypertriglycéridémie s'accompagne d'une diminution du risque vasculaire, sans effet secondaire qui en occulterait l'intérêt 

 

 

 

 

Dyslipidémies mixtes :

Certains patients à haut risque peuvent nécessiter en deuxième intention une association d’hypolipémiants.

Le choix de l’association dépend de l’anomalie lipidique résiduelle sous monothérapie :

- pour abaisser le LDL-cholestérol, les associations statine+ézétimibe et statine+résine sont possibles ;

- pour agir sur les triglycérides et le HDL-cholestérol, l'association statine+acide nicotinique est possible. L’association statine + fénofibrate est classiquement déconseillée ; elle peut se discuter après avis spécialisé. Elle nécessite une surveillance clinique et biologique régulière et rigoureuse.

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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 09:12

 

Examen radiologique :

les critères d'Ottawa     

 

 

Au moindre doute, un examen radiologique doit être demandé pour éliminer un diagnostic différentiel.
Les critères d'Ottawa indiquent un examen radiologique et sont applicables dans la majorité des cas :
    • Impossibilité de se mettre en appui et de faire 4 pas (2 fois 2 pas pour chaque pied)
    • Patient de plus de 55 ans
    • Douleur à la palpation osseuse du bord postérieur du péroné ou du tibia sur une hauteur de 6 cm ou au niveau de la pointe d'une des 2 malléoles
    • Douleur à la palpation du scaphoïde tarsien ou de la base du 5 ème métatarsien
Quels clichés radio demander :
    • face en rotation interne de 20°
    • profil strict
    • éventuellement complétés par des incidences du pied si on suspecte une lésion médio-tarsienne ou sous-astragalienne.
    • Pas de clichés en varus forcé dans le cadre de l'urgence, mais le tiroir ant comparatif peut être utile
    • une échographie en cas de suspicion de rupture du tendon d'Achille, complétée par une IRM
:
Ces clichés permettent de diagnostiquer le plus souvent les lésions osseuses associées dans près de 10% des entorses du LLE, mais il faut savoir qu'elles passent facilement inaperçues et ne sont souvent découvertes que devant une évolution défavorable.
Diagnostic différentiel et classification à J0 :
Au terme des ce bilan radio-clinique il doit être possible de d'affirmer qu'il s'agit d'une entorse du LLE en ayant éliminé les principaux diagnostics différentiels : fracture associée, luxation des péronniers latéraux , fracture de la base du 5 ème métatarsien, rupture du tendon d'Achille, entorse LLI, de l'avant pied, de la sous-astragalienne.
Il n'est pas toujours aisé en urgence de classifier la gravité de l'entorse du LLE entre simple distension et déchirure ligamentaire. Peuvent orienter :
    • gonflement immédiat
    • hématome en oeuf de pigeon
    • douleur vive avec indolence relative et recrudescence secondaire ou douleur vive en plateau
    • impotence fonctionnelle
    • déformation
    • malaise
    • sensation de déboitement, de craquement
    • impossibilité de marcher ou de poser le pied
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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 15:45
 
La carence en fer est impliquée dans la croissance, l’hyperactivité, les capacités cognitives du nourrisson, également dans l’immunité acquise ( infections répétées )
 
 
Corollaire : supplémenter éventuellement en fer les enfants sujets aux infections répétées, pratiquer un bilan martial préalable ( fer, ferritine, hors contexte inflammatoire)
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19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 09:53

Un  antécédent familial de pathologie  démyélinisante n'est pas une contre-indication de vaccination contre l'hépatite B. La contre-indication est encore moins étayée chez les  enfants de moins de 6 ans.

 
 
=>
Afssaps Anaes

Vaccination contre le virus de l’hépatite B

et sclérose en plaques : état des lieux
(Paris – 9 novembre 2004)
Rapport d’orientation de la commission d’audition
(finalisé et rendu public le 24 novembre 2004 )

 

 
Adultes et adolescents
(…) les éléments de preuve disponibles à ce jour sont insuffisants pour démontrer un lien de causalité entre vaccination contre le VHB et affections démyélinisantes centrales.
En l’absence de données épidémiologiques concernant de façon spécifique les adolescents, et sur la base des connaissances physiopathologiques, il est raisonnable de considérer que le risque relatif d’affection démyélinisante centrale après vaccination contre le VHB, s’il existe, se rapproche de celui de l’adulte.
En conclusion, les données présentées au cours de l’audition ne sont pas de nature à remettre en cause le rapport positif entre le bénéfice et le risque de la vaccination contre le VHB chez les nourrissons, les enfants et les préadolescents. Chez les adultes appartenant à un groupe à risque, le bénéfice de la vaccination paraît rester supérieur au risque (…)

 

STRATÉGIES ET ACTIONS
La commission confirme la pertinence des stratégies d’action recommandées en septembre 2003 dans la mesure où les informations présentées ne conduisent pas à remettre en question ce programme.
_ Nourrissons
La vaccination universelle, c’est- à-dire de tous les nourrissons, est à recommander fortement en raison du bénéfice individuel à long terme très probable (la durée de la protection immunitaire obtenue en vaccinant à cet âge doit permettre d’éviter ultérieurement la maladie) et du bénéfice collectif attendu avec le contrôle de l’épidémie.
_ Enfants et préadolescents
Un programme temporaire de rattrapage de la vaccination à destination des enfants et des préadolescents est fortement recommandé. Il devra être poursuivi jusqu’à ce que les nourrissons ayant bénéficié de la vaccination universelle (à la condition d’un taux de couverture vaccinale satisfaisant) aient atteint la préadolescence.

 

 Ajout le 08/11/2010 :

 On peut apporter un "bémol"  en lisant les articles documentés et argumentés suivants concernant la vaccination contre l'hépatite B en général, son rapport bénéfices-risques et le risque de maladie démyélinisante post-vaccinal :

1.http://docteurdu16.blogspot.com/search/label/HEPATITE%20B%20VACCINATION

2.http://docteurdu16.blogspot.com/search/label/HEPATITE%20B%20%20VACCINATION

3.http://www.rolandsimion.org/spip.php?rubrique8

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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 16:20

  Quelle stratégie selon le statut vaccinal du patient ?

PROTOCOLE VAT

 

 

 

statut vaccinal

 

 

plaie minime °

 

 

VAT certaine complète

 

 

rappel < 5 ans

0

rappel 5 à 10 ans

0

rappel > 10 ans

rappel

   

VAT certaine incomplète

 

VAT complet

 

 

VAT absente ou douteuse

 

gamma + VAT complet

 

 

 

statut vaccinal

 

 

trauma étendu °°

 

 

VAT certaine complète

 

 

rappel < 5 ans

0

rappel 5 à 10 ans

rappel

rappel > 10 ans

gamma + rappel

   

VAT certaine incomplète

 

gamma + VAT complet

 

 

VAT absente ou douteuse

 

gamma x 2 + VAT complet

 

 

 

 

° = piqûres, coupures, excoriations peu pénétrantes, non souillées, sans corps étranger

 

 

= piqûres, coupures, excoriations peu pénétrantes, non souillées, sans corps étranger

plaies non traumatiques: ulcères, dermatoses...

chir: pied, main, tube digestif, périnée, utérus

fracture ouverte

°° = traumatismes étendus, pénétrants, avec corps étranger, souillés ou vus tard

= traumatismes étendus, pénétrants, avec corps étranger, souillés ou vus tard

hémorragie abondante, choc

brûlures, gangrène, gelures, ulcères nécrotiques...

avortements et accouchements septiques

VAT complet = 2 injections à 4-8 semaines d'intervalle + 1 rappel à 6-12 mois

= 2 injections à 4-8 semaines d'intervalle + 1 rappel à 6-12 mois

gamma = immuno globulines humaines antitétaniques (1 dose = 250 U)

= immuno globulines humaines antitétaniques (1 dose = 250 U)
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9 février 2007 5 09 /02 /février /2007 08:57
 Quel traitement local pour l'otite externe ?
 
 
Recommandation Afssaps 2004
OTITE EXTERNE

Il s’agit d’une dermo-épidermite de la peau du conduit auditif externe d’origine infectieuse. Le traitement de base de l’otite externe est le traitement antibiotique local (Grade B). L’antibiothérapie par voie générale n’est pas indiquée, sauf exception.
 
Il est souhaitable d’effectuer un examen otoscopique de bonne qualité afin d’éliminer une perforation tympanique et de réaliser, si possible, un nettoyage atraumatique du conduit auditif externe. Si le tympan est mal vu, l’avis de l’ORL est souhaitable. En cas de conduit rétréci, il est recommandé de mettre en place un tampon expansible dans le conduit, pour permettre une bonne pénétration des gouttes et le maintien d’une concentration locale d’antibiotiques élevée (Accord professionnel).
 
En raison de la rareté des perforations tympaniques au cours des otites externes, l’utilisation de préparations contenant des aminosides est licite, hormis chez les patients ayant une perforation connue ou des antécédents évocateurs de perforation. Dans ce cas, les fluoroquinolones sont efficaces et bien tolérées (Accord professionnel).
 
La durée du traitement est habituellement de 7 jours avec une fréquence de 2 à 4 instillations/jour. Ces schémas d’administration sont à moduler en fonction des libellés de l’AMM.

Le traitement local comporte aussi un anesthésique voire des corticoïdes, car il s’agit d’une pathologie douloureuse. Il est recommandé de s’assurer que ce type de traitement n’associe pas des antibiotiques autres que ceux recommandés. Un traitement antalgique par voie générale est en règle nécessaire.

 

 

 

 

 

 

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8 février 2007 4 08 /02 /février /2007 16:07

 

Bienvenue   sur  cette  tentative de blog destiné à collecter et publier les résultats de recherche d'un groupe d'amis et de professionnels  de santé.

La première  difficulté consiste  à configurer  et gérer  ce blog, puis d'y mettre du contenu.

 

 

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