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Ce site vise à publier des résultats de recherche d'un groupe de formation continue de médecins généralistes. Il s'adresse aussi bien aux professionnels de santé qu'au grand public. Les informations publiées n'entendent pas  remplacer la relation entre un patient et son médecin.

 

L'information présentée sur le site est rédigée par des médecins généralistes.

La modération des échanges sur le site ( articles et commentaires )  est réalisée par un médecin généraliste qui vise tout texte avant publication ( article ou commentaire). Le modérateur  se réserve le droit  d'effacer un contenu inapproprié (injurieux, diffamatoire, ou même insuffisament argumenté et référencé sur le plan scientifique), et ce de manière immédiate le cas échéant.

Evidemment les auteurs, commentateurs et modérateur s'obligent au respect et à l'honnêteté.

 

Il est demandé autant que faire ce peut  que les textes proposés indiquent les sources des données médicales avant diffusion.

 

29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 14:09

 

 

                                                                                                                                                                               (photo par hickety pickety)

 

thermomètre kitsh par hickety picketyLes différents thermomètres (rectal, auriculaire, cutané) offrent tous le même niveau de fiabilité en ce qui concerne leur technique propre de mesure ( précision, fiabilité, reproductibilité).

Mais des différences dans les résultats de mesure peuvent s'observer en raison de la manière dont ils sont employés.

 

La voie rectale est communément admise comme la plus proche de la température centrale. Cependant la température mesurée par voie rectale  semble souvent plus lente à se normaliser que la température centrale réelle en phase de défervescence thermique ( risque de conclure à une fièvre prolongée pour une température réelle normale ).

La voie cutanée externe expose à des variations en fonction du site d'application du thermomètre et des conditions extérieures ( climat, chauffage de l'habitat).

La voie auriculaire nécessite de pouvoir mesurer effectivement la température du tympan, et non celle de la paroi du conduit auditif, ce qui pose un problème chez les jeunes enfants ( conduits auditifs étroits). Par ailleurs certains auteurs affirment quela température du tympan lui-même est modifiée par la présence d'une inflammation ou d'une infection de l'oreille moyenne, ce qui est démenti par d'autres auteurs.                                                                                                                                   

 

Enfin entrent en ligne de compte la rapidité de la mesure, et l'entretien nécessaire entre deux mesures ( désinfection, etc).

tous les auteurs s'accordent pour renoncer aux thermomètres à mercure en raison des risques pour l'environnement et la santé.

 

Donc, les présupposés scientifiques des appareils de mesure de la température sont tous valides, mais les condtions techniques de réalisation de la mesure, et la praticité sont des arguments prépondérants de choix.

 

 

Quelques sources :

1.  IR ear thermometers:  what do they measure and how do they comply wiht the EU technical regulation ?

Physiol Meas. 2004 Jun;25(3): 699-708

Pusnik I, van der Ham E, Drnovsek J.

 

2. La mesure de la température en pédiatrie

Comité de la pédiatrie communautaire, Société canadienne de pédiatrie

N° de réf : CP 00-01

( réapprouvé en février 2009)

 

3. J Med Eng Technol. 2006 Jul-Aug; 30 (4): 212-7

Traceability and calibration in temperature measurement : a clinical necessity

Simpson R, Machin G, McEvoy H, Rusby R

 

4. Prescrire N°237 mars 2003 p 219-220

Fièvre : le thermomètre auriculaire est peu fiable chez l'enfant

           

 

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 10:11

girlsgroup de starg82343

                                                                                       (photo by starg82343)

 

 

 

Les femmes infectées par le VIH ont un risque plus élevé d’infection par les papillomavirus

et de cancer du col de l’utérus. Elles doivent donc  pouvoir bénéficier de la vaccination contre les papillomavirus, et ceci selon les mêmes modalités que les autres femmes.

La vaccination doit s’accompagner de la poursuite du dépistage par frottis du col utérin selon les recommandations.

Source :

Rapport du Groupe d’Experts 2008 sur la prise en charge médicale des patients infectées par le VIH, sous la direction du Pr Patrick Yeni

19 août 2008

 

 

 

 

                                                                                                                                           

 

 

 

 

 

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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 17:22
                                                                         (photo par Ben 909)  sanglier neige par ben909




Vérifiez la provenance de votre Singularis Porcus. Attention, s’il a été chassé en Arctique, ou si votre congélateur est à bout de souffle, une cuisson à cœur est plus efficace que la congélation.

 

Sources :

1. " Inactivation par des moyens physiques : sensible à la chaleur ( au moins  77 °C) et à la congélation (-15°C pendant 30 jours ou -25°C pendant 10 jours; les souches de l' Arctique résistent au froid)..."
Santé  Canada 2001

2.
« Au niveau individuel, la cuisson suffisante de la viande (65°C pendant plus de 2 minutes, viande grise à cœur) est la méthode de prévention idéale. La congélation de la viande n’est pas suffisante pour éliminer tout risque de transmission de la trichinellose. »

Direction Générale de la Santé
SD7D -bureau des aliments- et cellule communication
8, avenue de Ségur, 75007 Paris.
Rédaction : décembre 2003

 

3. Autre source :

la congélation peut être efficace, mais elle requière le maintien à des températures assez basses pendant des temps prolongés. Certaines espèces s’avèrent particulièrement résistantes à ce traitement (T. nativa).


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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 12:06
      
 Peuvent être utilisés : macrolides, cyclines, rifampicine, et fluoroquinolones.

Dans l'indication des adénopathies inflammatoires les macrolides sont  privilégiés.

Pour les rétinites, on associe doxycycline  et rifampicine.
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19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 09:53

Un  antécédent familial de pathologie  démyélinisante n'est pas une contre-indication de vaccination contre l'hépatite B. La contre-indication est encore moins étayée chez les  enfants de moins de 6 ans.

 
 
=>
Afssaps Anaes

Vaccination contre le virus de l’hépatite B

et sclérose en plaques : état des lieux
(Paris – 9 novembre 2004)
Rapport d’orientation de la commission d’audition
(finalisé et rendu public le 24 novembre 2004 )

 

 
Adultes et adolescents
(…) les éléments de preuve disponibles à ce jour sont insuffisants pour démontrer un lien de causalité entre vaccination contre le VHB et affections démyélinisantes centrales.
En l’absence de données épidémiologiques concernant de façon spécifique les adolescents, et sur la base des connaissances physiopathologiques, il est raisonnable de considérer que le risque relatif d’affection démyélinisante centrale après vaccination contre le VHB, s’il existe, se rapproche de celui de l’adulte.
En conclusion, les données présentées au cours de l’audition ne sont pas de nature à remettre en cause le rapport positif entre le bénéfice et le risque de la vaccination contre le VHB chez les nourrissons, les enfants et les préadolescents. Chez les adultes appartenant à un groupe à risque, le bénéfice de la vaccination paraît rester supérieur au risque (…)

 

STRATÉGIES ET ACTIONS
La commission confirme la pertinence des stratégies d’action recommandées en septembre 2003 dans la mesure où les informations présentées ne conduisent pas à remettre en question ce programme.
_ Nourrissons
La vaccination universelle, c’est- à-dire de tous les nourrissons, est à recommander fortement en raison du bénéfice individuel à long terme très probable (la durée de la protection immunitaire obtenue en vaccinant à cet âge doit permettre d’éviter ultérieurement la maladie) et du bénéfice collectif attendu avec le contrôle de l’épidémie.
_ Enfants et préadolescents
Un programme temporaire de rattrapage de la vaccination à destination des enfants et des préadolescents est fortement recommandé. Il devra être poursuivi jusqu’à ce que les nourrissons ayant bénéficié de la vaccination universelle (à la condition d’un taux de couverture vaccinale satisfaisant) aient atteint la préadolescence.

 

 Ajout le 08/11/2010 :

 On peut apporter un "bémol"  en lisant les articles documentés et argumentés suivants concernant la vaccination contre l'hépatite B en général, son rapport bénéfices-risques et le risque de maladie démyélinisante post-vaccinal :

1.http://docteurdu16.blogspot.com/search/label/HEPATITE%20B%20VACCINATION

2.http://docteurdu16.blogspot.com/search/label/HEPATITE%20B%20%20VACCINATION

3.http://www.rolandsimion.org/spip.php?rubrique8

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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 16:20

  Quelle stratégie selon le statut vaccinal du patient ?

PROTOCOLE VAT

 

 

 

statut vaccinal

 

 

plaie minime °

 

 

VAT certaine complète

 

 

rappel < 5 ans

0

rappel 5 à 10 ans

0

rappel > 10 ans

rappel

   

VAT certaine incomplète

 

VAT complet

 

 

VAT absente ou douteuse

 

gamma + VAT complet

 

 

 

statut vaccinal

 

 

trauma étendu °°

 

 

VAT certaine complète

 

 

rappel < 5 ans

0

rappel 5 à 10 ans

rappel

rappel > 10 ans

gamma + rappel

   

VAT certaine incomplète

 

gamma + VAT complet

 

 

VAT absente ou douteuse

 

gamma x 2 + VAT complet

 

 

 

 

° = piqûres, coupures, excoriations peu pénétrantes, non souillées, sans corps étranger

 

 

= piqûres, coupures, excoriations peu pénétrantes, non souillées, sans corps étranger

plaies non traumatiques: ulcères, dermatoses...

chir: pied, main, tube digestif, périnée, utérus

fracture ouverte

°° = traumatismes étendus, pénétrants, avec corps étranger, souillés ou vus tard

= traumatismes étendus, pénétrants, avec corps étranger, souillés ou vus tard

hémorragie abondante, choc

brûlures, gangrène, gelures, ulcères nécrotiques...

avortements et accouchements septiques

VAT complet = 2 injections à 4-8 semaines d'intervalle + 1 rappel à 6-12 mois

= 2 injections à 4-8 semaines d'intervalle + 1 rappel à 6-12 mois

gamma = immuno globulines humaines antitétaniques (1 dose = 250 U)

= immuno globulines humaines antitétaniques (1 dose = 250 U)
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