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Il est demandé autant que faire ce peut  que les textes proposés indiquent les sources des données médicales avant diffusion.

 

16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 15:33

1. Enurésie nocturne  isolée :

 

ECBU  et  densité urinaire permettent  d'exclure un  tableau  secondaire à une polyurie

 

 

2. Enurésie +  troubles mictionnels  diurnes :

  • - immaturité vésicale
  • - rétention
  • - infection urinaire
  • - obstruction uréthrale(valves)
  • - vessie neurogène
  • - uretère ectopique
  • - diabète, potomanie et autres syndromes associés à la polyurie

 

pratiquer :  ECBU, densité urinaire, calciurie, échographie  rénale et  vésicale, cystographie  urétro-mictionnelle, voire  IRM rachidienne  selon  le  tableau

 

 

 

source :

Revue Médicale Suisse n°7  (16/02/2005)

E. Girardin P. Parvex F. Cachat

 



Lien : http://titan.medhyg.ch/mh/formation/article.php3?sid=3019


                                                     


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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 10:57

Quels sont les bénéfices démontrés de la lutte contre le surpoids ou l’obésité chez l’enfant ?


En terme de réduction pondérale pure, il semble illusoire d’attendre des résultats si on n’associe pas plusieurs types de prise en charge ( mesures diététiques, exercice physique, psychothérapie comportementale, prise en charge familiale).


Qu’en est-il des critères cliniques ? En fait aucune étude n’a démontré d’effet positif des prises en charge sur les complications morbides de l’obésité infantile. Le seul objectif étudié semble être le poids lui-même, et non les complications morbides de l’obésité.


De même que certains traitements du diabète ont montré une certaine efficacité sur un critère intermédiaire ( HbA1C), mais pas sur des critères cliniques ( réduction des complications morbides liées au diabète), ou bien des traitements hypo-cholestérolémiants qui ont un effet démontré sur le LDL mais pas sur la mortalité globale ni sur les complications cardio-vasculaires, de même la prise en charge thérapeutique de l’obésité chez l’enfant n’a pas démontré d’effet bénéfique sur les complications liées à l’obésité ( pathologies articulaires, cardio-vasculaires, etc).


La réduction de l’ IMC n’est qu’un objectif intermédiaire, et la réalisation de l’objectif primaire ( réduction de la morbi-mortalité liée à l’obésité chez l’enfant) reste une hypothèse, ou une extrapolation.

Cette nuance est d’autant plus importante que certains auteurs mentionnent les effets délétères éventuels de ces prises en charge multi-factorielles de l’obésité infantile : stigmatisation, souffrance psychologique, perte de l’estime de soi.

On est donc d’autant plus impatients de disposer d’études fiables démontrant enfin le bénéfice clinique des interventions thérapeutiques sur l’obésité infantile.


Quant au surpoids, proprement dit, sans obésité vraie, les recommandations de prise en charge ont un niveau de preuves encore plus faible.


Cette citation extraite des recommandations HAS en dit long sur le niveau de preuves des prises en charge actuelles :

Limites des données de la littérature :

Les études identifiées ne permettent pas une extrapolation des résultats à la population générale des enfants et adolescents obèses notamment en France. Des études ont été réalisées en centre spécialisé, un nombre important d’entre elles est issu d’une même équipe, nord-américaine, pratiquant un recrutement par voie d’annonces et rémunérant parfois les sujets. Les interventions sont souvent courtes, de quelques semaines à quelques mois. Les études n’ont pas comparé l’efficacité des traitements en fonction de l’âge. La plupart de ces études ont inclus un petit nombre de patients et l’absence d’efficacité d’une modalité de prise en charge peut être due à un manque de puissance. "

 

Autres éléments de réflexion  et autres sources:


1." Les effets à long terme (plus de deux ans), tant des interventions médicamenteuses que non médicamenteuses, n’ont fait l’objet d’aucune étude. "

(Traitement de l’obésité. Prise en charge résidentielle des enfants sévèrement obèses en Belgique. Health Technology Assessment (HTA).

Bruxelles: Centre Fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE); 2006. KCE reports

36B (D/2006/10.273.29)).


2."Les données de la littérature ne permettent pas de conclure sur le type de prise en charge le plus efficace. Les données de qualité avec un suivi à long terme restent limitées

Deux revues systématiques de la Cochrane Library, l’une sur les stratégies de prévention (CAMPBELL), l’autre sur les stratégies thérapeutiques (SUMMERBELL), ainsi qu’une synthèse méthodique menée par REILLY et coll. (2003) montrent que les données de qualité restent limitées, qu’aucune conclusion ne peut être tirée et que des recherches complémentaires sont nécessaires. Cependant, d’après les auteurs de ces études, se concentrer sur les stratégies qui encouragent la réduction de la sédentarité et l’augmentation de l’activité physique semble être fructueux. "

 

L’OBÉSITÉ CHEZ L’ENFANT

Recommandations

de Bonne Pratique

Société Scientifique de Médecine Générale

3.
Définition, diagnostic et indications thérapeutiques de la surcharge pondérale de l’enfant et de l’adolescent

  Nathalie Farpour-Lambert, Genève; Dagmar l’Allemand et Josef Laimbacher, St. Gall

Paediatrica Vol. 17 No. 6 2006


4.La prévention de l’excès de poids et la prise en charge nutritionnelle des enfants et adolescents obèses.

M.J. Mozin

Rev Med Brux 2005 ; 26 : S 219-23


5.Numéro 351 du 24 juin 2004

BIBLIOMED

Les analyses du Centre de Documentation et de Recherche en Médecine Générale

Centre de Documentat ion

et de Recherche

en Médecine Générale

CDRMG

Sociét é Savante de l'UNAFORMEC

6.Interventions for treating obesity in children
Summerbell CD, Ashton V, Campbell KJ, Edmunds L, Kelly S, Waters E

" Although 18 research studies were found, most of these were very small studies and so evidence from them is limited. In conclusion, there is a limited amount of quality data on the effects of programs to treat childhood obesity, and as such no conclusions can be drawn with confidence. "

 

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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 15:45
 
La carence en fer est impliquée dans la croissance, l’hyperactivité, les capacités cognitives du nourrisson, également dans l’immunité acquise ( infections répétées )
 
 
Corollaire : supplémenter éventuellement en fer les enfants sujets aux infections répétées, pratiquer un bilan martial préalable ( fer, ferritine, hors contexte inflammatoire)
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